[…] il s’agit en fait de peindre le frôlement, la trame, le tact et le contact ou peut-être la profondeur du pli, l’aspérité du tissu et la tension des doigts qui bougent dans la poche, étroite et serrée. Je ne crois pas nécessaire de souligner la sensualité qui se détache des compositions de Carlos Alberto Castillo ; mais il me semble que, comme exercices imaginaires, ou comme vecteurs d'une fiction ...